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Le diabète par le Dr Yves Laraque

Diabète de type 1 et de type 2 : quelle différence ?

Les 2 maladies ont en commun le fait que la concentration de sucre (glucose) dans le sang est excessive, et supérieure à 1,26 g/l à deux reprises à jeun.

A mon avis cela est trop limite et doit être remplacé par l’étude du profil alimentaire de chacun : C’EST-À-DIRE DU CONTENU DE NOS ASSIETTES SUR 8 JOURS. 

Pourtant le typage du diabète est lié au fait que la cause de la maladie semble différente.
* La cause est auto-immune pour le diabète de type 1 où les cellules bêta du pancréas, qui fabriquent l’insuline, sont détruites et où il faut donc rapidement un traitement par insuline pour vivre.
* Dans le diabète de type 2, souvent associé à l’obésité, l’insuline est incapable de bien réguler la glycémie, alors qu’elle est présente au moins depuis de nombreuses années. Cette forme de diabète est susceptible de rester longtemps méconnue, et les complications peuvent alors se développer à bas bruit. La majorité des personnes diabétiques ont un diabète de type 2, et c’est cette maladie dont la prévalence (nombres cumulés) augmente le plus nettement.

En réalité c’est le problème du sucre à réguler.

En 2019, l’incidence du diabète de type 1 est d’environ 15 cas pour 100.000 enfants de moins de 15 ans, en France. Depuis 20 ans, le nombre de personnes diabétiques de type 1 progresse de 3 à 4% par an et apparaît de plus en plus précocement, notamment chez les enfants de moins de 5 ans.
On admet que 1 diabétique sur 10 en France présente un diabète de type 1. Le nombre de nouveaux cas de diabète diagnostiqués chaque année en France a reculé entre 2010 et 2017, montre une étude présentée mercredi 18 mars 2019, une inversion de tendance encourageante si elle se confirme dans les années à venir.

Que vous preniez ou non des médicaments, l’alimentation est la base de votre traitement si vous êtes diabétique. Que pouvez-vous manger ? Certains aliments sont-ils interdits ? Comment équilibrer au mieux votre glycémie :
La base du traitement repose toujours sur les règles hygiéno-diététique d’une bonne alimentation.

Des conseils :

1°) Faire 4 repas /jour à heures régulières (« C’est très important de respecter des horaires réguliers pour stabiliser sa glycémie, et encore plus si l’on prend un traitement avec un risque d’hypoglycémie (sulfamides) ou de l’insuline »).

2°) Ne jamais sauter le petit déjeuner (Il faut privilégier les pains complets, les pains aux fibres, les pains qui ont cuit correctement. Pour le diabétique, le matin, à jeun, je conseille du pain complet avec une matière grasse dessus ou des flocons d’avoine. Ils contiennent également beaucoup de fibres, indispensables pour garder un taux de sucre peu élevé dans le sang.

3°) ne pas changer tout d’un coup.

4°) éviter les plats industriels.

5°) bien décrypter les étiquettes des produits sans sucre.

6°) 17 HEURES : Les oranges, les pêches et les abricots ne semblent pas avoir d’effet sur le diabète. En revanche, le melon et les fraises sont associés à une augmentation de 9-10 % du risque de diabète. Enfin, attention, les jus de fruits industriels augmentent clairement le risque de diabète.
.Globalement, plus la consommation de fruits est élevée, plus le risque de développer un diabète diminue : avec 5 fruits par semaine, ce risque est réduit de 19 % et de 11 % avec 3 fruits hebdomadaires.
Au final les chercheurs ont identifié individuellement les fruits les plus intéressants vis-à-vis du diabète : le raisin, qui diminue de 12 % le risque de diabète, les pommes et les poires (17 %), les pruneaux (11 %), le pamplemousse (7 %), les myrtilles (7 %), et la banane (5 %).

7°) LE REPAS DU MIDI doit être composé de lipido – protéines (viandes, poissons, charcuteries, œufs, fromages), de légumes verts cuits ou crus (les bulbes en exemple : ail, oignons) les choux, les légumes-fruits (aubergine, haricot vert, tomate). En un mot tout ce qui n’entre pas dans le groupe des féculents. LE DESSERT NE DOIT PAS ÊTRE SUCRÉ : SOIT UN YAOURT, OU TOUS LES FROMAGES ET SANS PAIN.

8°) LE REPAS DU SOIR même esprit qu’à midi sauf que 3 à 4 fois par semaine les lipido-protéines sont remplacées par des féculents (les céréales, les légumineuses etc.) associés à un poids égal de légumes verts.

9°) UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE MODÉRÉE : de 2 heures par semaine.
Elle doit être adaptée : à l’âge, aux articulations, à l’état cardio-vasculaire et pouvoir facilement s’insérer dans la vie quotidienne.

C’est un peu astreignant, mais on s’habitue… surtout quand on voit les résultats !

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